Soirée du 29 juin : une dernière festive et chaleureuse !

Pour cette dernière soirée de la saison, un public nombreux s’est pressé au Mulet Blanc, avec des habitués, mais encore des nouveaux amis, autour d’un musicien chanteur inclassable et… classe !

Pierre Mussi, accordéoniste au talent reconnu, s’exprime dans un large spectre.

De « Punk  manouche » à « Swing musette » comme il dit, en passant par des javas, et des bossas…

Au programme, les chansons de son dernier CD, mais aussi des classiques qui invitent à danser.

Piero le loup, c’est son surnom,  est accompagné ce soir par son groupe local, composé de Jerome Verdois, guitariste montferrandais,  prof de guitare à Issoire, et de Babeth (Elizabeth Quilliet) au caisson.

Près de quatrevingt personnes vont passer au café au cours de la soirée, très à l’écoute ou au bar…

Et comme il fait chaud, on profite de la pause pour occuper aussi l’extérieur.

La borne qui d’ordinaire sépare clermontois et montferrandais les rassemble sous un beau ciel d’été.

Et  tandis que des amoureux discutent sur les bancs publics, d’autres se mettent en piste.

Mais il faut bien se séparer. Ce n’est qu’un au revoir. En septembre on recommence…

Allez, juste une rallonge pour les retardataires et l’équipe du Mulet.

Portes fermées, Pierre et son orchestre offrent pour finir en beauté quelques danses et chansons reprises en chœur.

Une belle soirée !

Soirée du 22 juin : où il est question d’eau

Ce soir au Mulet Blanc, l’eau est à l’ordre du jour, comme question planétaire dans la conférence, puis comme thème récurrent dans les textes de nos chanteurs.

L’eau, une question planétaire : un exposé de Christian Amblard, chercheur au CNRS

L’eau est une ressource en quantité globalement limitée, et rare sous la forme d’eau douce accessible. Elle est en outre très inégalement répartie, et de plus fragile. D’où son importance géostratégique, et les conflits bien réels ou potentiels dont elle est l’enjeu.

La croissance démographique mondiale, très forte en Asie et en Afrique où le manque d’eau est le plus important, ainsi que le réchauffement climatique et les dérèglements qu’il provoque (montée du niveau des mers, phénomènes climatiques violents, .. .) font prévoir que la disponibilité en eau potable par habitant va diminuer de manière sensible dans les décennies à venir.

Même en Auvergne, où l’eau est en quantité et en qualité, on observe d’une part une inégale répartition et la fragilité de cette ressource, trop souvent polluée, et trop souvent perdue par  ruissellement sur les infrastructures ou sur les terrains agricoles qu’on ne cultive plus en terrasse.

Mieux préserver la ressource et mieux la répartir, telles sont les perspectives du développement durable. Cela passe par l’action collective au niveau global et par l’action de chacun au niveau local, conclut C.Amblard.

L’eau, un thème de chanson, très présent dans le répertoire de Claudia Urrutia et Julien Martin qui nous emmènent  de l’Amérique du Sud, ses montagnes et rivières, ses hauts plateaux, la pampa, jusqu’au Moyen Orient, dans des promenades souvent compliquées par les forces de la nature.

 

 

 

 

 

 

C’est là qu’on retrouve l’eau ; celle de la « rivière du héron », celle « d’une rivière  en crue, où se balade une silhouette de l’aube au crépuscule », celle qui « tombe comme vache qui pisse sur la Colombie un soir d’orage », et encore «  l’esprit de l’eau en Colombie bordée par deux océans »…

D’origine chilienne, Claudia vit et chante en France depuis sept ans ; avec Julien, un clermontois, ils créent des chansons très personnelles à partir de chants traditionnels des pays qu’ils aiment. Ils mêlent le français ,l’espagnol et des sons de toutes sortes. Owouao, owaouo…

Le public a été très attentif comme il se devait pour une prestation d’apparence si difficile.

Mireille Baraduc expose de nouvelles œuvres 

 

 

 

On avait déjà pu apprécier ses peintures ;  ses sculptures sont admirées par un public conquis par d’élégants bustes de femme fort bien mis en valeur.

 

 

 

 

 

A table, on a un peu oublié l’eau pour déguster un vin produit à Saint Bonnet près Riom. Humm, on peut  donner l’adresse.

Soirée du 8 juin : le folk selon Cyril, la couleur selon Mireille

En l’absence de John Brassett empêché par un problème de santé, c’est Cyril Amblard qui assure la soirée avec son répertoire folk original sur des musiques de style country.

Cyril Amblard est aussi connu sous le pseudonyme Norkolk AC, appellation d’un projet artistique qui l’a conduit jusqu’à la création de son album CD sorti en septembre 2010.

 

 

 

 

 

 

 

Fan de Springsteen et de la country music américaine, il compose et écrit des chansons « qui racontent des histoires »… Des histoires populaires, comme on en vit et chante pas seulement dans le Tenessee ou les prairies de l’ouest canadien…

Et Il s’accompagne comme il se doit de la guitare et de l’harmonica.
Clermontois d’origine, il a travaillé et il joue avec John Brassett, son mentor et ami.

Le public enthousiaste l’invite à prolonger quelque peu le concert.

Mireille Baraduc a accroché ses tableaux sous les lumières ; femmes au chapeau resplendissantes, bouquets, le mythique Rialto…

 « La peinture, c’est un regard avant tout ; il n’est pas nécessaire d’en parler » prétend Mireille. Alors taisons nous et regardons…

 

 

La soirée s’achève comme d’habitude dans la bonne humeur par un casse-croûte de l’équipe avec les artistes.

 

Cyril est chargé de transmettre à John les voeux de rétablissement rapide et l’ invitation de l’équipe pour une nouvelle programmation au Mulet Blanc.

 

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Prochaine soirée au Mulet Blanc, le vendredi 22 juin.

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